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Vu dans la presse - Résultat de la recherche

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Les Echos - 05-08-2008

Une fiscalité souple et allégée pour les cadres impatriés

Le régime fiscal et social des impatriés est à nouveau amélioré par la LME, dans le but de favoriser l'implantation de cadres étrangers.

Afin de faciliter l'arrivée en France de cadres étrangers de haut niveau, la LME prévoit une nouvelle amélioration notable de la fiscalité applicable aux cadres impatriés. Une de plus puisque, mis en place en 2004, ce régime fiscal a déjà connu plusieurs corrections, la dernière en date ayant eu lieu fin 2007. (…) Cette nouvelle amélioration a été largement soutenue par l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). Et « notamment la possibilité pour les cadres concernés de choisir le système le plus avantageux pour eux », précise aux « Echos » Philippe Favre, président de l'AFII. (…)Philippe Favre souligne le fait que la LME « contient d'autres mesures importantes pour la venue en France de cadres étrangers, notamment en matière de cotisation retraite ». Le texte prévoit en effet que les ressortissants des pays avec lesquels il n'existe pas de convention sociale seront exonérés de cotisation retraite en France pendant six ans. « Une mesure particulièrement intéressante aux yeux des investisseurs chinois et indiens », explique le président de l'AFII.

Süddeutsche Zeitung - 25-07-2008

Zeitwende in Frankreich

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Reuters - 22-07-2008

La France, pays européen le plus attractif pour les entreprises

La France est le pays d'Europe le plus compétitif pour l'implantation des entreprises, selon une étude présentée mardi par le cabinet de conseil KPMG et qui bouscule certaines idées reçues.

L'étude intitulée Choix concurrentiels 2008, réalisée par KPMG Canada, compare les coûts d'implantation des entreprises dans 136 métropoles et neuf pays membres du G7 ou de l'Alena. Elle porte sur 17 secteurs d'activité et intègre aussi des facteurs environnementaux comme l'éducation, le logement, les infrastructures ainsi que l'impact de la fiscalité et de mesures incitatives.
Les trois premiers pays - Canada, Etats-Unis, Australie - sont tous dans la zone dollar. Suivent dans l'ordre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, le Japon et l'Allemagne.
Malgré un taux de change défavorable - l'euro s'est apprécié de 24% face au dollar depuis la dernière étude en 2006 - l'écart de coût de la France par rapport aux Etats-Unis n'est que de 3,6%, souligne KPMG.

Dans le domaine de la recherche et développement, la France est là aussi le premier pays européen et le deuxième mondial à égalité avec les Etats-Unis, le Canada arrivant en tête. Par rapport à 2006, la France a même accentué son avance par rapport aux autres pays européens, ce que KPMG explique par une politique fiscale plus favorable - le crédit d'impôt recherche - et des coûts de main-d'oeuvre très compétitifs.

PARIS PREMIÈRE MÉTROPOLE D'EUROPE

Pour le coût de la main d'oeuvre, la France se classe quatrième au niveau mondial - après Etats-Unis, Canada et Australie - et, là encore, première en Europe.
Si le taux de prélèvements obligatoires est de loin le plus élevé avec 43% (contre 8% au Canada, 9% au Japon et 10% aux Etats-Unis), les prélèvements facultatifs sont les plus faibles (20%) et les salaires et traitements aussi (51.984 dollars, soit 32.650 euros, en moyenne par employé).
L'enquête chiffre ainsi le coût total de la main d'oeuvre à 84.826 dollars en moyenne par employé dans l'Hexagone, soit 53.273 euros, contre 75.411 dollars aux Etats-Unis mais 107.518 dollars en Allemagne qui arrive en neuvième position.
"La France se classe globalement quatrième et jouit de la structure de coûts la moins élevée des pays européens traités", souligne l'étude de KPMG.
Par métropole, Paris arrive en quatrième position derrière Melbourne, Toronto et Chicago, et devant Naples, New York, Manchester, Yokohama, Francfort et Londres. La capitale française creuse même l'écart avec Francfort et Londres, ses principales concurrentes européennes, depuis la précédente étude en 2006.
"Le slogan 'travailler plus pour gagner plus' change notre image à travers les frontières", a remarqué Thierry Jacquillat, président de l'association Paris-Ile de France capitale économique, lors d'une présentation à la presse en présence de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.
Cette dernière s'est félicitée des résultats de l'étude qu'elle a mis en rapport avec les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l'attractivité de la France, et elle a promis de nouvelles réformes, confirmant notamment qu'une réflexion était en cours sur la taxe professionnelle perçue par les collectivités territoriales françaises.

Le Figaro - 10-07-2008

Le renouveau industriel de Lannemezan

Trois ans après l'annonce de la fermeture de l'aluminerie de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), le site s'apprête à vivre une nouvelle vie. Le belge Knauf, un des leaders mondiaux des fabricants de matériaux de construction, construit une usine de production de laine de verre.

En 2005, rien ne laisser présager une issue heureuse à ce dossier. Lorsqu'Alcan a décidé de fermer cette ancienne usine Pechiney, la région était sinistrée. Peu auraient parié sur une réindustrialisation du site. (…) Ce n'est que début 2007 que Knauf, appuyé par l'AFII (Agence française pour les investissements internationaux) et qui recherchait alors un site en France, s'est intéressé à Lannemezan. « Nous étions en concurrence avec d'autres sites, il nous a fallu répondre très vite. Comme nous travaillions sur le sujet depuis près de deux ans, nous avions de nombreux éléments, comme les plans de masse des bâtiments », se souvient Martin Charron. Or, la réactivité des intervenants a été un des facteurs décisifs dans la décision d'implantation de Knauf. (…) L'usine, qui devrait être opérationnelle en octobre, créera 135 emplois, avec la possibilité d'extensions futures. L'investissement global s'élève à 100 millions d'euros, sans compter le terrain de 20 hectares cédé par Alcan pour un euro symbolique. De son côté, le canadien a déboursé 1,54 million d'euros pour financer la réindustrialisation de son site, somme qui ne comprend pas les salaires de ses employés affectés à la gestion du dossier.

Wirtschaftsblatt - 19-06-2008

Österreich profitiert von Frankreichs Biomasse-Boom

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