lundi 30 juillet 2012
Juan Miguel Villar Mir
Président
Groupe Villar Mir
Quel est le cœur de métier du Groupe Villar Mir ?
Le groupe que j’ai créé est connu juridiquement sous le nom de Goupe Villar Mir. Le groupe a été formé à partir d’un capital zéro. C'est actuellement le 14e plus grand groupe d’Espagne et il a la particularité d’être formé à partir d’entreprises anciennement en difficulté qui ont suivi un plan de redressement réussi. Le groupe est composé de différentes divisions, ce qui donne un ensemble d’entreprises très diversifiées et une grande décentralisation dans la prise de décisions.
La R&D est très importante pour le Groupe Villar Mir. La France est-elle un bon choix pour la R&D ?
Si l’on regarde vers l’avenir, je pense que nous préparons une grande avancée dans la recherche avec le Centre National de la Recherche Scientifique et avec le soutien du Centre d’Energie Atomique. Nous sommes en train de faire une grande avancée technologique au niveau mondial pour faire du silicium de qualité photovoltaïque à moindre coût et avec un procédé entièrement propre.
Pouvez-vous nous en dire plus sur votre travail avec les français ?
J’ai été très satisfait du succès que nous avons rencontré sur ce point. Ce que je valorise par-dessus tout, c’est la reconnaissance des directeurs, des cadres, des employés, des ouvriers dans les usines, des syndicats, pour le travail sérieux et l’efficacité dont nous avons fait preuve en collaborant toujours le mieux possible avec tout le personnel français.
Avez-vous reçu des aides de la part du gouvernement Français ou de l’AFII ?
Je travaille actuellement avec 38 pays du monde entier et, entre tous, c’est la France qui accorde le plus d’attention à son industrie. C’est en France que nous avons reçu le soutien le plus important. De plus, nous avons reçu ce soutien aussi bien en France que depuis l’Espagne. Je me rappelle avoir été à de très nombreuses occasions à l’Ambassade de France à Madrid, pour des réunions avec les autorités représentatives du gouvernement français qui venaient en Espagne et qui souhaitaient profiter de cette opportunité pour s’intéresser à nos activités en France. L’Ambassadeur de France en Espagne en personne et les services de l’Ambassade ainsi que les administrations françaises dédiées à ces sujets nous ont beaucoup aidés. Je pense en particulier à l’AFII, qui aide les investisseurs étrangers et qui a toujours veillé à ce que nous soyons étroitement assistés. Et cela a toujours été le cas. Je suis vraiment très content de cette attention que nous a porté le gouvernement français aussi bien en France qu’en Espagne.
