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AFP - 14-05-2008

France/classement IMD: un environnement des affaires plus attractif, relève l'AFII

Malgré le 25ème rang sur 55 occupé par la France en matière de compétitivité mondiale dans le rapport de l'institut suisse IMD, l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) se réjouit notamment d'un environnement des affaires devenu "plus attractif".

(...)Ce classement "laisse une grande part aux enquêtes d'opinion et donc à la perception", juge le président de l'AFII, Philippe Favre, cité jeudi dans un communiqué.

"Depuis un an, la valeur travail, la priorité accordée à la recherche et au développement, la facilitation de l'immigration économique et un environnement des affaires devenu plus attractif, qui sont placées au coeur de la stratégie de développement économique du gouvernement, ont un impact significatif sur l'attitude des entreprises étrangères à l'égard de notre pays", affirme-t-il.

L'AFII note aussi "la bonne performance obtenue par rapport à l'année dernière, sur l'indicateur d'adaptation du gouvernement aux changements (+39%)".

"L'IMD reconnaît à la France de nombreux points forts", souligne l'AFII. Il "note en particulier le niveau élevé des investissements directs étrangers" (2ème position mondiale) ou "la qualité des infrastructures et la productivité du travail pour laquelle la France" (2ème position européenne).

La Tribune - 29-04-2008

La France se pare de ses plus beaux atours pour attirer cadres et capitaux étrangers

Outre la volonté de dynamiser la concurrence et le soutien aux entrepreneurs, la loi de modernisation de l'économie met l'accent sur l'attractivité de la France.

(…) La loi de modernisation de l'économie a attaqué le sujet différemment en se demandant comment faire venir en France capitaux et talents étrangers. C'est ainsi que va être assoupli le régime des " impatriés " afin de faciliter l'installation dans notre pays de cadres de haut niveau. (…)
Afin de dynamiser l'économie, le gouvernement souhaite aussi l'arrivée de nouveaux financements privés. C'est dans cette optique que va voir le jour en droit français " le fonds de dotation ". (…)
Dans le même esprit, un ensemble de mesures vise au développement de la place financière de Paris. (…)
Enfin, la LME modernise l'aménagement du territoire. C'est toute l'ambition du déploiement du très haut débit (fibre optique) avec l'objectif affiché que d'ici à2012 au moins 4 millions de ménages soient abonnés au THD, contre moins de 50.000 aujourd'hui.

Ouest France - 10-04-2008

Énergies nouvelles : l'atout économique breton

Éolien, énergie marine : le renouvelable est un nouveau filon possible pour la Région. L'Agence économique de Bretagne le creuse à l'international. Serge Boscher, le directeur de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII), était, hier, à Rennes.

À l'invitation de l'Agence économique de Bretagne, il rencontrait les (nombreux) investisseurs étrangers déjà implantés en Ille-et-Vilaine pour faire le point sur leurs attentes. L'AFII, qui compte 22 bureaux dans le monde pour convaincre les entreprises de venir s'implanter en France, « a multiplié par trois, l'an dernier, ses démarches : nous avons rencontré 6 000 investisseurs potentiels ».

Ce bel effort, sans doute payant à long terme, ne s'est, hélas, pas immédiatement traduit dans les chiffres : 34 000 emplois créés ou maintenus en France, l'an dernier, grâce aux investissements étrangers, contre 40 000 l'année précédente. Un bilan à contrecourant similaire en Bretagne, confirme l'Agence économique de Bretagne.

Cette jeune structure, créée voilà deux ans par la Région, travaille sur l'attractivité et la compétitivité économique du territoire régional. « Certes excentré, il a aussi de beaux atouts : un environnement très favorable pour la recherche et le développement », note le conseiller régional Alain Yvergniaux. Avec un enseignement supérieur de qualité, désormais structuré par le réseau de l'Université européenne de Bretagne, et ses quatre pôles de compétitivité, « une belle vitrine internationale », ajoute Serge Boscher.

C'est justement à la rencontre des acteurs du pôle mer que se rend, aujourd'hui à Brest, Serge Boscher. Avec, sous le bras, de nombreux dossiers. Ceux que veut promouvoir Bretagne International, qui se rend la semaine prochaine dans la Silicon Valley avec onze entreprises bretonnes. Et les projets que pousse l'Agence de développement économique vers l'étranger, notamment les énergies nouvelles.

Éolien et énergies marines, la Bretagne a, dans ces domaines, tous les atouts pour elle.

Les Echos - 27-03-2008

En France, plus de 50 entreprises à capitaux indiens

Si le Royaume-Uni et l'Allemagne restent les points de chute privilégiés des Indiens, « la France est une destination de plus en plus attractive pour les entreprises et les investisseurs » de ce pays, selon l'Agence française pour les investissements internationaux.

Entre 2001 et 2007, « la France a reçu 27 projets d'investissement «greenfield» », c'est-à-dire hors reprise de sites déjà existants. Et début 2008, l'Hexagone comptait plus de 50 entreprises contrôlées par des capitaux indiens qui emploient environ 3.000 personnes, faisant de l'Inde le quatorzième investisseur étranger en France. Parmi les opérations réalisées en 2007 figurent notamment la reprise du MVNO Cipris par Tata, l'achat du laboratoire Negma par Wockhardt ou celui des machines-outils Huron Graffenstaaden par Jyoti CNC Raijkot.

La Tribune - 22-02-2008

La France continue de séduire les investisseurs internationaux

L'Hexagone se situe au troisième rang mondial selon la Cnuced. Toutefois, le nombre d'emplois créés a reculé en 2007. Le gouvernement prépare de nouvelles mesures pour relancer l'attractivité.

Dans un monde de plus en plus globalisé, dans une Europe qui reste la première terre d'accueil des investissements directs étrangers (IDE), la France arrive à tirer son épingle du jeu, conservant en 2007 le troisième rang mondial en nombre de projets selon la Cnuced. L'année dernière, alors que les investissements transnationaux ont atteint le record de 1.538 milliards de dollars, la France a vu les IDE bondir de 52 % pour s'élever à 123 milliards d'euros.

Cette position est toutefois fragile. Selon l'Agence française pour les investissements internationaux (Afii), le nombre d'emplois créés ou maintenus grâce aux IDE a reculé de 13,7 %, pour s'élever à 34.517 en 2007 par rapport à 2006, une année record. Concentré à 60 % dans le secteur manufacturier, le nombre moyen de projets, dont la taille s'est réduite, s'inscrit aussi en baisse, passant de 665 à 624.
Selon Philippe Favre, le président de l'Afii, ce repli " relatif " s'explique en grande partie par la diminution des investissements en provenance des États-Unis - le premier investisseur étranger en France après les pays européens -, " les entreprises américaines ayant anticipé le risque de ralentissement économique actuellement en cours outre-Atlantique et donc révisé leurs projets de développement ".
Pour 2008, Philippe Favre compte notamment sur la politique de l'innovation gouvernementale - extension du crédit-impôt-recherche, montée en puissance des pôles de compétitivité - pour séduire un nombre croissant d'investisseurs étrangers désirant développer leurs centres de recherche et développement. L'attractivité de la France sera à nouveau au centre de la stratégie économique du gouvernement. Plusieurs mesures s'inséreront dans la prochaine loi de modernisation économique prévue au printemps. En effet, pour, au pire, sauvegarder les emplois industriels et, au mieux, relancer la compétitivité de l'industrie tricolore, le gouvernement compte de plus en plus sur le soutien des IDE.

Attirer les poids lourds mondiaux de la finance
Ces mesures compléteront celles récemment prises dans le dernier projet de loi de finances, comme l'assouplissement du régime fiscal des impatriés. Une stratégie qui transparaît dans la volonté de Christine Lagarde, la ministre de l'Économie, de faire de Paris l'une des principales places financières mondiales en attirant les poids lourds mondiaux de la finance. Ces nouvelles initiatives s'ajouteront aussi aux 130 mesures prises en faveur de l'attractivité depuis 2002. Bouclé, l'audit de ces mesures a révélé qu'une quinzaine d'entre elles n'avait jamais vu le jour, en raison notamment de la non-publication des décrets d'application. Un guichet d'accueil unique pour les investisseurs étrangers n'a, par exemple, jamais vu le jour. " Un retard à l'allumage qui devrait être très bientôt comblé ", promet Philippe Favre. (...)

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