Les news de la France

Retrouvez dans cette section l'actualité de la France.

La France est bien positionnée pour être parmi les pays les plus dynamiques en matière de recherche et développement (R&D) dans les prochaines années.

L’innovation est une longue tradition française et la France un grand pays de culture scientifique. Un exemple : parmi les 44 lauréats de la médaille Fields récompensant les travaux de jeunes mathématiciens, la France arrive en 2ème position des pays les plus médaillées (9 médailles, dont une en 2006) après les Etats-Unis (13).

Aujourd’hui, dans un contexte d’internationalisation de la recherche, la France est un pays attractif qui dispose des atouts qui conditionnent l’implantation d’activités de R&D : des universités rénovées et des équipes de recherche reconnues, des pôles de compétitivité mettant en relation entreprises et centres de recherche et des coûts compétitifs pour l’entreprise.

Depuis le 1er janvier 2008, quel pays vous offre 50 millions d’euros si vous en investissez 100 dans la Recherche & Développement ?

La France ! La France, à l’écoute des entreprises innovantes, propose le meilleur crédit d’impôt recherche d’Europe. Cette incitation fiscale a pour objectifs d'attirer les centres de R&D en France et développer les centres de R&D existants.
En France, le crédit d’impôt recherche (CIR) constitue un élément fiable du plan de financement de l’entreprise innovante, particulièrement adapté aux besoins des PME. Cette incitation fiscale permet d’accroître la compétitivité des entreprises en soutenant leur effort de Recherche & Développement.
Le gouvernement a entrepris une grande réforme du CIR dans le cadre de la Loi de Finances pour 2008, s’inscrivant ainsi dans la « stratégie de Lisbonne » (la société de la connaissance) et « l’objectif de Barcelone » (3 % du PIB consacré à la R&D).

Entreprises et contribuables sont concernés par la seconde vague de réformes engagées par le gouvernement.  

Une première série de mesures destinées notamment à dynamiser l'économie a été prise dès l'été 2007. Ces mesures rendent la France plus compétitive et attractive. Elles contribuent ainsi à servir l'une des priorités du gouvernement : attirer les investisseurs internationaux.

L’usine de production de la Yaris, située à Onnaing, près de Valenciennes, qui a battu son record de production l’année dernière avec 262.000 voitures assemblées, vient d’être désignée par le groupe japonais comme site pilote en matière d’éco-responsabilité.

L’usine de production de la Yaris, située à Onnaing, près de Valenciennes, qui a battu son record de production l’année dernière avec 262.000 voitures assemblées, vient d’être désignée par le groupe japonais comme site pilote en matière d’éco-responsabilité. Katsuaki Watanabe, le patron du premier constructeur mondial d’automobiles, a en effet décidé que l’unité nordiste serait une référence dans le monde en matière de respect de l’environnement, avec trois autres sites (en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Thailande).

Conçue pour être la plus propre possible, l’usine a déjà amélioré ses performances en matière d’environnement. En cinq ans, la consommation d'eau par véhicule produit a été réduite de 53 %, l’émission de COV (composés organiques volatils) diminuée de 49 % pour atteindre un niveau trois fois inférieur à la norme européenne ; et la consommation énergétique par voiture produite a diminué de 43 %.

L’usine devrait s’approcher cette année de sa pleine capacité (270.000 voitures assemblées), ce qui fait d’elle l’une des plus performantes du groupe nippon.

Pour la 3e année consécutive, la France se classe premier pays au monde pour la qualité de vie !

La France devance ainsi la Suisse et les Etats-Unis, selon le classement annuel établi par International Living. L'Allemagne se situe au 5e rang, l'Italie au 7e, tandis que le Royaume-Uni figure loin derrière, en 37e position. Cet index agrège de nombreux indicateurs dans tous les domaines, que ce soit au niveau du coût de la vie, de l'économie, de la santé, des infrastructures, de la sécurité ou bien de la culture et des loisirs, de l'environnement, de la liberté individuelle et du climat.

En 2007, la France a attiré 123 milliards de dollars d'investissements internationaux, soit une hausse de 52% par rapport à 2006 !

C'est ce qui ressort des premières estimations de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced). La France figure toujours dans le trio de tête mené par les Etats-Unis (qui profitent probablement de la baisse du dollar) et le Royaume-Uni.
D'une manière générale, selon la Cnuced, les investissements internationaux ont atteint en 2007 un montant record de 1.538 milliards de dollars, un chiffre supérieur au précédent pic de 1.400 milliards de dollars atteint en 2000,juste avant l'éclatement de la bulle Internet.
L'Union européenne à Vingt-Cinq a accueilli, à elle seule, 40 % des investissements mondiaux, avec une hausse de 15 %. La Chine et l'Inde, ont en revanche vu leur attractivité baisser (-3% et -9% qu'en 2006 respectivement).

07-12-20_155810_France24 L’AFII a développé un partenariat avec la chaîne de télévision France 24, qui va réaliser et diffuser 30 témoignages de chefs d’entreprises étrangères implantées en France.

Ces témoignages seront diffusés dans un programme court de 90 secondes intitulé « Projecteur sur … » sur une durée totale de 12 semaines, du 7 décembre 2007 au 9 mars 2008, avant le Magazine de l’Economie. Chaque interview sera diffusée quatre fois, ce qui permettra de créer un véritable rendez-vous avec le téléspectateur, autour de trois questions :

  • Pourquoi l’entreprise a-t-elle choisi la France et plus particulièrement cette région/ville pour son implantation ?
  • Quels forces et atouts ont été déterminants pour l’implantation ?
  • Quels sont les projets de l’entreprise pour les prochains mois ?

Fedex, Easyjet, Transcom, 5ème saison, Rockwool, Brüggen, Cephalon, Yahoo, Toei Animation et Genzyme ont d'ores et déjà répondu favorablement à ce projet et ont accepté de témoigner en faveur de la France.
Vous retrouverez prochainement l’ensemble des interviews sur ce site, dans la rubrique "L'excellence française en images".

Le gouvernement propose au Parlement, dans le cadre de la loi de Finances pour 2008, un projet de réforme du crédit d'impôt recherche, améliorant le système actuel et le rendant ainsi le plus performant en Europe.

Il devrait porter sur 30% des dépenses de R&D engagées au cours de l'année, plafonnées à 100 millions d'euros. En outre, pour les entreprises utilisant pour la première fois le crédit d'impôt ou ne l'ayant pas utilisé au cours des 5 années précédentes, l'aide fiscale devrait être calculée la première année sur 50% des dépenses.
Le montant du crédit d'impôt recherche ne devrait plus être plafonné à 16 millions d'euros.
Le coût de la mesure devrait représenter, en 2009, 800 millions d'euros de plus par rapport au dispositif actuel, soit un quasi-doublement et devrait monter en charge, selon Christine Lagarde, jusqu'à 2,7 milliards d'euros en 2012.

Le moral des investisseurs américains en France n’a jamais été aussi haut depuis 2000 !

D'après la neuvième édition du baromètre annuel réalisé par la chambre de commerce franco-américaine et le cabinet de conseil en stratégie Bain & Company, 58% des entreprises interrogées en juillet 2007 s’attendent à une nette amélioration du contexte économique en France. Elles sont 57% à penser qu'il en sera de même en 2008-2009.

Le marché de l’emploi connaît la même tendance positive, puisque 52% des entreprises interrogées prévoient en 2007 une augmentation du nombre d’employés dans leur effectif et 46% d’entre elles l’anticipent pour 2008-2009. Le précédent record était de 35% en 2001.

Ce baromètre fait également le point sur la perception des forces et des faiblesses de la France par les investisseurs américains.
Les points forts traditionnels de la France tels que sa situation géographique, ses infrastructures et la qualification de sa main d’oeuvre sont une fois de plus reconnus.
Les investisseurs affichent par ailleurs leur confiance dans le nouveau gouvernement français et jugent favorablement les mesures envisagées dans les domaines du droit du travail et de la fiscalité. Contrairement aux autres années, en 2007, la fiscalité n’est d'ailleurs plus perçue comme un critère négatif, grâce notamment à la réforme du Crédit Impôt Recherche et au plafonnement de la taxe professionnelle.

Pour Francis Bailly, Président de l’AmCham « à l’occasion du 250ème anniversaire de la naissance de Lafayette, la France est de retour en Amérique", tandis que Bertrand Pointeau, Partner de Bain & Company souligne le fait que « le baromètre montre de manière très spectaculaire l'impact des élections présidentielles sur le moral des investisseurs en France. La France est à nouveau très en vogue parmi les investisseurs américains."

Les réponses à cette enquête ont été recueillies au mois de juillet 2007 auprès de dirigeants de filiales françaises de sociétés américaines représentant au total 78500 employés et un chiffre d’affaire cumulé de 27 milliards d'euros.

Attirer les investisseurs internationaux est l’une des priorités du gouvernement français.

Il s’est donné comme objectif de favoriser les investissements directs étrangers (IDE) afin de soutenir la croissance et de créer des emplois. La France présente déjà de nombreux atouts pour les investisseurs étrangers et le gouvernement français mène de profondes réformes économiques pour rendre cet environnement encore plus attractif.

Pour en savoir plus, téléchargez le document ci-dessous.
Au sommaire :

- L’investissement étranger entre librement en France
- L’investissement international, clé de la croissance économique
- L’internationalisation croissante des sociétés françaises
- La France : une destination de choix pour les talents internationaux.

 

Contrairement aux idées reçues, la France ne perd pas ses "cerveaux" ! En témoigne une récente étude de deux chercheurs de l'Ecole des Mines de Paris. Au sein de l'Europe, la France est le pays le moins touché par la fuite des cerveaux.

Seuls 4 % des Français diplômés de l'enseignement supérieur sont expatriés et moins de 2% des scientifiques français partent en Amérique du Nord, un taux bien inférieur à celui de nos voisins européens, et stable depuis 1990.
Le « taux de mobilité internationale », terme officiel pour qualifier la fuite des cerveaux, est ainsi 4 à 8 fois plus élevé dans les autres pays d'Europe. Il atteint 30 % en Irlande et dépasse les 15 % en Grèce, en Autriche ou en Grande-Bretagne.  Seuls les Etats-Unis ont un taux de "fuite" inférieur à celui de la France (0,5 %).

Parallèlement la France demeure une terre d'accueil pour les étudiants étrangers. Avec 106.000 étudiants étrangers et 500.000 diplômés d'origine africaine, l'attractivité de la France reste positive, notamment avec les pays d'Europe de l'Est ou d'Amérique du Sud. Le ratio entrées-sorties est équilibré avec l'Allemagne et légèrement déficitaire avec la Grande-Bretagne.

Finalement, la France gagne plus de cerveaux qu'elle n'en perd dans la « nouvelle guerre pour les cerveaux ». Le « brain gain » de la France est supérieur à son « brain drain » et "seuls les Etats-Unis sont de meilleurs «brain gainers» que la France à la fois pour les étudiants et pour les diplômés de l'enseignement supérieur", selon les auteurs de l'étude.

Paris reste la deuxième ville la plus attractive d’Europe derrière Londres, selon le baromètre annuel du cabinet de conseil en immobilier Cushman &Wakefield.

Ce dernier recense l'opinion des dirigeants des 500 plus importantes entreprises européennes sur l'attractivité des principales métropoles en Europe et les critères de leurs futurs choix d'implantation.
Quatre critères principaux sont retenus par les investisseurs pour leur choix d'implantation: la facilité de recruter du personnel qualifié, l'accessibilité au marché, la qualité des réseaux de télécommunications et la qualité des infrastructures de transports.
Si Londres devance Paris au classement général, la capitale française arrive loin devant la capitale britannique pour « la qualité de vie des salariés » : Paris est quatrième alors que Londres est 27ème.
De même, Paris se classe largement en tête pour les intentions d'implantation dans les deux années à venir. C'est l'une des conséquences d'une plus grande diversification d'entreprises à Paris et en Ile-de-France, alors que Londres est davantage spécialisée dans la finance.
Par ailleurs, Marseille "commence à s'imposer" en France et est "en passe d'intégrer la liste des 33 villes les plus attractives d'Europe", selon l'étude.

Le prix Nobel de Physique 2007 a été attribué mardi au Français Albert Fert et à l'Allemand Peter Grünberg pour des travaux qui ont révolutionné les techniques permettant de lire les disques durs et radicalisé la miniaturisation des appareils électroniques.

Albert Fert est le dixième chercheur français récompensé par le Nobel de Physique.
Né en 1938 à Carcassonne, docteur ès Sciences en 1970, il enseigne à l'Université Paris-Sud à Orsay depuis 1976 et dirige depuis 1995 l'unité mixte de physique CNRS/Thales à Orsay, qui associe la recherche publique et l'entreprise privée.
Pour le Premier ministre français, François Fillon, "cette très belle réussite de la recherche française illustre tout l'intérêt d'une alliance étroite entre recherche et développement technologique ainsi que de l'association étroite entre la recherche publique et l'industrie".
Albert Fert et Peter Grünberg ont déjà reçu conjointement cette année le Japan Prize et le prix Wolf.
Le précédent Français lauréat du prix Nobel de Physique est Claude Cohen-Tannoudji en 1997, avec les Américains Steven Chu et William Phillips.

Le magazine américain Fortune publie aujourd’hui son classement des 50 femmes d'affaires les plus puissantes du monde. La France y occupe une place importante, au travers des 9 Françaises figurant au classement - elles n’étaient encore que 5 dans l’enquête de 2003.

Deux Françaises font partie du « top 10 » : Anne Lauvergeon, PDG du groupe nucléaire Areva, arrive pour la 2e année consécutive en seconde place du classement, derrière la britannique Cynthia Carroll, PDG du groupe minier Anglo-American, tandis que la présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac se classe à la 6e place.
Les autres Françaises du classement Fortune sont, dans l’ordre : Maureen Chiquet, PDG de Chanel (13e), Patricia Barbizet, PDG de la holding Artémis (22e), Françoise Gri, présidente de Manpower (37e), Barbara Dalibard, membre du comité de direction générale de France Télécom, en charge des services de communication pour les entreprises (40e), Dominique Hériard Dubreuil, présidente de Rémi Cointreau (42e), Dominique Reiniche, présidente de la division européenne de Coca-Cola (44e) et enfin Clara Gaymard, présidente de General Electric France (47e) et ancienne présidente de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII).
La directrice exécutive d'Alcatel-Lucent, Patricia Russo, qui figurait en première position du classement l'an dernier est cette année 3e. La France compte 4 entreprises parmi les 50 premières mondiales.
Le classement établi par Fortune se fonde sur le rôle d'influence sociale, culturelle ou économique de ces femmes d’affaires, au-delà de leur poste, de leurs revenus personnels ou du chiffre d'affaires de leur société.

La France se distingue dans un nouveau classement, le Global Talent Index, publié par les cabinets Heidrick & Struggles et The Economist Intelligence Unit.

Cet indice mesure le potentiel d'émergence des talents de 30 pays. Tous critères confondus, la France se situe au 9e rang mondial en 2007 et devrait maintenir ce cap pour 2012. En croisant différentes données telles que les perspectives démographiques, la qualité du système éducatif, la mobilité et l’ouverture du marché du travail ou encore la capacité à attirer des investissements étrangers, cet indice mesure la propension d'un pays à générer de forts potentiels pour le marché du travail. Parmi les points forts de la France, figurent notamment son système d'éducation primaire et secondaire et sa capacité à attirer les talents. Pour Pascal Gilbert, directeur d'Heidrick&Struggles à Paris, « la France semble bien orientée sur le plan macroéconomique pour développer et retenir ses talents. En revanche, au niveau des entreprises, des efforts restent à faire pour attirer et intégrer des talents internationaux ». Les perspectives des deux cabinets sont encourageantes, puisqu’ils parient sur un regain de dynamisme de la France d’ici à 5 ans.

Cette année encore, les « business schools » françaises raflent les premières places du palmarès européen des « Master in management » (diplôme bac + 5) publié par le Financial Times.

La France place cette année 6 écoles de commerce parmi les 10 meilleures en Europe ! Dans l’ordre des Masters figurent HEC (1er), ESCP-EAP (réseau européen), Essec, EM Lyon, Grenoble Graduate School of Business, Audencia Nantes (8ème). L’Edhec est à la 12ème place européenne. Au total, 13 écoles figurent dans le classement des 40 établissements. A noter l'arrivée de deux nouvelles écoles de régions, l'ICN (Nancy) et l'ESCEM (Tours-Poitiers).
Le classement du Financial Times fait la part belle aux critères professionnels : insertion des étudiants, salaire, mobilité internationale... Il prend ainsi le contre-pied du « tout-académique» prôné par d’autres classements.

Les réformes votées dès cet été par le Parlement sont un signal fort adressé aux investisseurs étrangers sur les nouvelles orientations économiques de la France.

Les mesures gouvernementales adoptées cet été par le Parlement réuni en session extraordinaire améliorent significativement l’environnement des affaires en France. Les nouvelles dispositions, contenues dans la loi du 21 août 2007, introduisent des réformes importantes, attendues par les entreprises, en matière de durée du travail et d’allégement de charges sociales. Elles comportent également de fortes réductions de la fiscalité des particuliers, notamment sur la transmission du patrimoine, qui auront un impact positif sur leur pouvoir d’achat et donc sur la croissance économique de notre pays.

Selon une étude Eurostat, l'Ile-de-France représente à elle seule 4,32 % des postes occupés dans les secteurs de la haute technologie au sein de l'Union européenne, avec quelque 400 000 personnes employées. 

Viennent ensuite les régions de la Lombardie, en Italie, et de la Comunidad de Madrid, en Espagne, avec respectivement 2,52 % et 2,06 % des effectifs des Vingt-Sept, soit 233 000 et 193 000 personnes. Aucune autre région d'Europe n'atteint 2 % du total de l'Union, qui correspond à 9,26 millions de personnes.
 

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