
Vu dans la presse

Retrouvez dans cette rubrique notre sélection d’articles de la presse française et internationale. Vous retrouverez des articles sur l’environnement économique de la France, la R&D, les projets d’investissements d’entreprises étrangères en France, les classements internationaux… Lisez également les articles qui parlent de l’AFII ainsi que les interventions de nos représentants dans la presse.
Le renouveau industriel de Lannemezan
Trois ans après l'annonce de la fermeture de l'aluminerie de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), le site s'apprête à vivre une nouvelle vie. Le belge Knauf, un des leaders mondiaux des fabricants de matériaux de construction, construit une usine de production de laine de verre.
En 2005, rien ne laisser présager une issue heureuse à ce dossier. Lorsqu'Alcan a décidé de fermer cette ancienne usine Pechiney, la région était sinistrée. Peu auraient parié sur une réindustrialisation du site. (…) Ce n'est que début 2007 que Knauf, appuyé par l'AFII (Agence française pour les investissements internationaux) et qui recherchait alors un site en France, s'est intéressé à Lannemezan. « Nous étions en concurrence avec d'autres sites, il nous a fallu répondre très vite. Comme nous travaillions sur le sujet depuis près de deux ans, nous avions de nombreux éléments, comme les plans de masse des bâtiments », se souvient Martin Charron. Or, la réactivité des intervenants a été un des facteurs décisifs dans la décision d'implantation de Knauf. (…) L'usine, qui devrait être opérationnelle en octobre, créera 135 emplois, avec la possibilité d'extensions futures. L'investissement global s'élève à 100 millions d'euros, sans compter le terrain de 20 hectares cédé par Alcan pour un euro symbolique. De son côté, le canadien a déboursé 1,54 million d'euros pour financer la réindustrialisation de son site, somme qui ne comprend pas les salaires de ses employés affectés à la gestion du dossier.
Les produits innovants plus chers en France
Les médicaments innovants sont mieux rémunérés dans l'Hexagone qu'au Royaume-Uni, selon une étude réalisée par un économiste pour le compte des laboratoires. Contrairement à une idée reçue, les médicaments innovants sont plutôt bien rémunérés en France. (...)
Tels sont les principaux enseignements d'une étude réalisée pour le Leem (syndicat des laboratoires présents dans l'Hexagone) par l'économiste Pierre-Yves Geoffard. Lequel a fondé ses observations sur les 130 médicaments lancés en France entre 2003 et 2007 sur la base de leur prix fabricant hors taxe, comparativement à ceux pratiqués dans quatre autres pays d'Europe. Le président du Leem, Christian Lajoux, s'est réjoui de ce que "la politique conventionnelle entre l'État et les industriels a porté ses fruits pour les produits innovants". Il a toutefois déploré la " faible reconnaissance de l'innovation incrémentale "à l'oeuvre dans l'Hexagone.
Autre idée reçue battue en brèche : la France a été le premier pays destinataire en Europe pour les investissements en production pharmaceutique entre 2002 et 2007, selon l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). À l'inverse, l'Hexagone n'est arrivé qu'en troisième position pour les investissements en recherche et développement dans le secteur.
L’image de la France est en train d’évoluer favorablement
« La France bouge », c’est le FMI qui le dit ! En d’autres termes, nous savons nous adapter à la mondialisation. Ce qui est vrai, c’est qu’il y a un décalage très important entre la réalité et la perception de l’attractivité.
Pendant des années, la France a eu une image déplorable à l’étranger, alors que nous attirions toujours plus de capitaux. Les raisons ? L’effet désastreux des 35 heures instaurées il y a 10 ans et le fait que nous soyons régulièrement taxés de protectionnisme économique. Alors que nous ne le sommes pas plus que nos voisins ! Cela dit, notre image est en train d’évoluer favorablement. Il y a réellement un effet Sarkozy, surtout auprès des Anglo-Saxons ; désormais, les messages passent. Et s’il y a une certaine impatience de la part des investisseurs, c’est parce que jamais autant de réformes n’ont été engagées en un an... et qu’il faut un peu de temps pour les mettre en musique. (extrait de l'interview de Philippe Favre, Président de l'Agence française pour les investissements internationaux - lire l'interview en intégralité en cliquant sur le document ci-dessous)
La France 3e zone d'accueil des investissements mondiaux
Si l'Europe reste la première zone d'accueil, les investisseurs lorgnent de plus en plus vers la Chine et la Russie.
(...)L'Europe reste, dans les faits, la première zone d'accueil des investissements, selon le baromètre Ernst & Young publié jeudi 5 juin. (...)
En 2007, les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde ont progressé de 17,8% pour atteindre le montant record de 1.537 milliards de dollars, selon les derniers chiffres de la Cnuced. Si "l'intérêt des investisseurs pour les pays émergents est désormais évident", la Chine attire moins de 8% du total des IDE. L'ensemble de l'Europe, de son côté, attire encore 42% des IDE. (...)
En nombre d'implantations, c'est le Royaume-Uni qui arrive en tête, suivi par la France et l'Allemagne. La France conserve ainsi sa deuxième place européenne, troisième mondiale, malgré une baisse de 29% en 2007 du nombre d'emplois créés par les implantations internationales, contre un recul de 18% pour la moyenne européenne. Les emplois industriels ont notamment chuté de 46%.
Selon Ernst & Young, "la France souffre toujours du décalage entre une perception plutôt sévère des dirigeants et la réalité des investissements". Pour Philippe Favre, président de l'Agence française des investissements internationaux (AFII), ce décalage "tient beaucoup aux 35 heures, qui ont été un désastre en terme d'image économique".
Selon Ernst & Young, la France doit miser sur l'innovation pour rester compétitive. Dans ce domaine, les décideurs sondés placent la France en concurrence forte avec les Etats-Unis, l'Allemagne et la Chine.
Attractivité : la France confirme sa tertiarisation
La France maintient sa deuxième place européenne des pays les plus attractifs. De nature tertiaire, les implantations sont moins pourvoyeuses d'emplois.
La France est au milieu du gué. Elle continue d'être attractive aux yeux des investisseurs internationaux, occupant la deuxième place dans le classement européen, derrière le Royaume-Uni. En 2007, l'Hexagone a ainsi accueilli 541 projets, selon le baromètre Ernst & Young publié aujourd'hui pour la World Investment Conference de La Baule.
Mais son attractivité change de nature, devenant de plus en plus tertiaire. La part des créations d'emplois tertiaires dans le total des emplois liés aux implantations internationales est passée de 20 % à 59 % entre 2003 et 2007. Et la France a accueilli 3.012 emplois dans les activités de services aux entreprises l'an dernier, soit 23 % des emplois européens créés dans ce secteur. L'Hexagone est donc bien placé par rapport à ses voisins européens. Ce qui est d'autant plus remarquable que ces secteurs sont à forte valeur ajoutée.
La France est ainsi devenue la deuxième place européenne pour l'accueil des centres de décision et centres de R& D. Elle a attiré l'an dernier des entreprises comme Electronic Data Systems (715 créations d'emplois), Accenture (600 créations d'emplois), ou encore Logica CMG (560 créations d'emplois). (…)
"Si les investisseurs ont parfois des réticences à entrer en France, une fois qu'ils y sont, ils y restent ", remarque Marc Lhermitte. 63 % des créations d'emplois sont issues de projets d'extension, contre seulement 38 % en moyenne en Europe. La France a donc une "excellente capacité de fidélisation ".
Nouvelle recherche
Contact
Invest in France Agency Paris
Cynthia ODSI
Presse & RP
Envoyer un e-mail
+33 1 40 74 74 15
Séverine DUMONTIER
Presse
Envoyer un e-mail
+33 1 40 74 73 88
Publications
- 10 idées reçues sur la France
[ppt - 403 Ko] - 10 raisons d'investir en France - Janvier 2008
[ppt - 906 Ko] - Réalité des enquêtes et classements internationaux
[pdf - 597 Ko]