Retrouvez dans cette rubrique notre sélection d’articles de la presse française et internationale. Vous retrouverez des articles sur l’environnement économique de la France, la R&D, les projets d’investissements d’entreprises étrangères en France, les classements internationaux… Lisez également les articles qui parlent de l’AFII ainsi que les interventions de nos représentants dans la presse.

Larger font size Smaller font size Send to e-mail recipient Print page Download PDF
La Tribune - 29-04-2008

La France se pare de ses plus beaux atours pour attirer cadres et capitaux étrangers

Outre la volonté de dynamiser la concurrence et le soutien aux entrepreneurs, la loi de modernisation de l'économie met l'accent sur l'attractivité de la France.

(…) La loi de modernisation de l'économie a attaqué le sujet différemment en se demandant comment faire venir en France capitaux et talents étrangers. C'est ainsi que va être assoupli le régime des " impatriés " afin de faciliter l'installation dans notre pays de cadres de haut niveau. (…)
Afin de dynamiser l'économie, le gouvernement souhaite aussi l'arrivée de nouveaux financements privés. C'est dans cette optique que va voir le jour en droit français " le fonds de dotation ". (…)
Dans le même esprit, un ensemble de mesures vise au développement de la place financière de Paris. (…)
Enfin, la LME modernise l'aménagement du territoire. C'est toute l'ambition du déploiement du très haut débit (fibre optique) avec l'objectif affiché que d'ici à2012 au moins 4 millions de ménages soient abonnés au THD, contre moins de 50.000 aujourd'hui.

Ouest France - 10-04-2008

Énergies nouvelles : l'atout économique breton

Éolien, énergie marine : le renouvelable est un nouveau filon possible pour la Région. L'Agence économique de Bretagne le creuse à l'international. Serge Boscher, le directeur de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII), était, hier, à Rennes.

À l'invitation de l'Agence économique de Bretagne, il rencontrait les (nombreux) investisseurs étrangers déjà implantés en Ille-et-Vilaine pour faire le point sur leurs attentes. L'AFII, qui compte 22 bureaux dans le monde pour convaincre les entreprises de venir s'implanter en France, « a multiplié par trois, l'an dernier, ses démarches : nous avons rencontré 6 000 investisseurs potentiels ».

Ce bel effort, sans doute payant à long terme, ne s'est, hélas, pas immédiatement traduit dans les chiffres : 34 000 emplois créés ou maintenus en France, l'an dernier, grâce aux investissements étrangers, contre 40 000 l'année précédente. Un bilan à contrecourant similaire en Bretagne, confirme l'Agence économique de Bretagne.

Cette jeune structure, créée voilà deux ans par la Région, travaille sur l'attractivité et la compétitivité économique du territoire régional. « Certes excentré, il a aussi de beaux atouts : un environnement très favorable pour la recherche et le développement », note le conseiller régional Alain Yvergniaux. Avec un enseignement supérieur de qualité, désormais structuré par le réseau de l'Université européenne de Bretagne, et ses quatre pôles de compétitivité, « une belle vitrine internationale », ajoute Serge Boscher.

C'est justement à la rencontre des acteurs du pôle mer que se rend, aujourd'hui à Brest, Serge Boscher. Avec, sous le bras, de nombreux dossiers. Ceux que veut promouvoir Bretagne International, qui se rend la semaine prochaine dans la Silicon Valley avec onze entreprises bretonnes. Et les projets que pousse l'Agence de développement économique vers l'étranger, notamment les énergies nouvelles.

Éolien et énergies marines, la Bretagne a, dans ces domaines, tous les atouts pour elle.

Les Echos - 27-03-2008

En France, plus de 50 entreprises à capitaux indiens

Si le Royaume-Uni et l'Allemagne restent les points de chute privilégiés des Indiens, « la France est une destination de plus en plus attractive pour les entreprises et les investisseurs » de ce pays, selon l'Agence française pour les investissements internationaux.

Entre 2001 et 2007, « la France a reçu 27 projets d'investissement «greenfield» », c'est-à-dire hors reprise de sites déjà existants. Et début 2008, l'Hexagone comptait plus de 50 entreprises contrôlées par des capitaux indiens qui emploient environ 3.000 personnes, faisant de l'Inde le quatorzième investisseur étranger en France. Parmi les opérations réalisées en 2007 figurent notamment la reprise du MVNO Cipris par Tata, l'achat du laboratoire Negma par Wockhardt ou celui des machines-outils Huron Graffenstaaden par Jyoti CNC Raijkot.

Les Echos - 22-02-2008

Les investisseurs étrangers créent moins d'emplois en France

De plus en plus présents dans les services, les investisseurs étrangers ont créé 35.000 emplois dans l'Hexagone en 2007, 13 % de moins qu'en 2006. Le gouvernement prépare de nouvelles mesures pour améliorer l'attractivité.

Le profil des investisseurs a changé. Il y a quelques années, il s'agissait d'entreprises industrielles qui avaient besoin de beaucoup de main-d'oeuvre. Désormais, l'investisseur étranger type travaille dans le tertiaire et génère moins d'emplois.

Si la France attire toujours les investisseurs étrangers, ces derniers ont tout à la fois développé moins de projets et permis de créer ou sauvegarder moins d'emplois en 2007 qu'en 2006, selon le bilan statistique rendu public hier par l'Agence française pour les investissements internationaux.
L'an dernier, les services de l'AFII ont recensé moins de projets : 624, soit une baisse de 6,2 % par rapport à 2006. Et les créations ou sauvegardes d'emplois ont fortement reculé : avec 34.517 postes recensés, les investisseurs étrangers ont créé 13,7 % d'emplois de moins qu'en 2006. Un bilan en demi-teinte que Philippe Favre, président de l'AFII, s'est attaché à relativiser, hier. En faisant abstraction de l'année 2006 qui avait été exceptionnelle (40.000 emplois créés), la tendance reste en effet orientée à la hausse depuis le creux de 2001.

Cela n'empêche pas le gouvernement de travailler à la mise en oeuvre de nouvelles mesures pour accroître l'attractivité du territoire français. Inspirées notamment de réflexions et de rencontres avec des patrons étrangers lors du récent forum de Davos, ces nouvelles mesures « seront incluses dans la loi de modernisation de l'économie qui sera présentée au printemps », a indiqué Philippe Favre.

(...) Désormais, l'investisseur étranger type travaille dans le tertiaire et génère moins d'emplois. En 2007, les projets recensés ont créé en moyenne 55 emplois contre 60 en 2006. Les activités de services ont représenté 39,5 % du total des emplois recensés par l'AFII.

L'origine des investisseurs évolue également. Si les Européens et les Américains restent prédominants (avec respectivement 23.272 et 6.473 emplois créés), les entreprises d'origine asiatique progressent. A l'image du groupe hôtelier de Hong Kong Mandarin Oriental qui va créer un hôtel à Paris, avec à la clef, 335 emplois. Une décision qui pourrait faire école du fait de l'arrivée de touristes asiatiques de plus en plus nombreux. « Pour la première fois, nous avons eu en France plus de touristes chinois que de japonais », souligne Philippe Favre. Si le Japon continue d'être le principal investisseur asiatique dans l'Hexagone (1.899 emplois en 2007), il est désormais suivi de très près par la Chine, avec 1.459 postes.

Le Figaro - 22-02-2008

Les étrangers ont créé 34 500 emplois en France

L'an dernier, les entreprises ont ainsi annoncé la création ou le maintien de 34 517 postes, après le chiffre record de 40 000 en 2006, soit un chiffre en baisse de 13,7 %, selon les chiffres publiés hier par l'Agence française pour les investissements internationaux (Afii). « Un des meilleurs crus depuis 1993 », a tenu à préciser son président, Philippe Favre.

Le chiffre est en baisse de 13,7 % par rapport à 2006. Dans le contexte de ralentissement mondial et alors que la situation électorale a pu provoquer en 2007 un certain attentisme, la baisse du nombre d'emplois créés par des investisseurs étrangers en France n'est pas une surprise.
 
Outre la baisse du nombre de projets recensés - passés de 665 en 2006 à 624 en 2007-, c'est leur taille qui explique en partie ce ralentissement. Ils créeraient en moyenne 55 emplois, contre 60 l'année précédente. Ce que le président de l'Afii explique « par la tertiarisation » des projets. La détérioration s'explique ensuite par un ralentissement des investissements américains. Parmi les plus gros investissements annoncés l'an dernier : la plate-forme logistique Ikea à Fos-sur-Mer (500 recrutements prévus), le développement de l'usine Renault Trucks de Bourg-en-Bresse (363 emplois), l'ouverture d'un hôtel Mandarin Oriental à Paris (335 emplois)...

Complexité française
Pourquoi les entreprises étrangères font-elles le choix de la France ? « Nous trouvons ici un esprit d'innovation, des collaborateurs fidèles et une productivité meilleurs qu'ailleurs », répond Simon Flude, président de Cinquième Saison, spécialiste islandais de la salade en sachet. Il estime en outre que « si l'on veut être une entreprise forte en Europe, il faut être présent ici, - même si la complexité de l'État français n'est pas toujours facile à comprendre ! » Pour Philippe Favre, qui a annoncé hier que de nouvelles mesures pour l'attractivité figureront dans la loi de modernisation de l'économie, la France bénéficiera de l'amélioration de son image et de la mise en oeuvre des nouveaux dispositifs, tel le crédit d'impôt recherche.

1 - 2 - 3 ... 11 - 12 - 13  > >>
New search

Contact

Invest in France Agency Paris

ODSI Cynthia
Presse & RP
Send an e-mail
+33 1 40 74 74 15

DUMONTIER Séverine
Presse
Send an e-mail
+33 1 40 74 73 88