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Le Figaro - 11-12-2008

Les PME apprécient le crédit impôt recherche

Aide au démarrage d'un projet pour certaines entreprises, aide au développement pour les autres, le CIR semble remplir ses promesses. CIR. Derrière ce sigle se cache le crédit impôt recherche.

Une incitation fiscale que le gouvernement a dépoussiérée en permettant notamment aux entreprises innovantes de récupérer désormais 30 % de leurs investissements en recherche et développement, si le total n'excède pas 100 millions d'euros et 5 % au-delà. L'an dernier, 8 500 sociétés en France ont bénéficié de ce coup de pouce pour 1,6 milliard d'euros. (...)Outil fiscal datant des années 1980, le taux du CIR a donc été triplé cette année et son remboursement accéléré pour certaines : en effet, pour les aider à franchir la crise, les entreprises déficitaires ou faiblement bénéficiaires n'attendront pas trois ans. L'aide sera versée dès 2009, pour un montant de 3,8 milliards. Les entreprises innovantes, particulièrement fragiles en début de vie, devraient être parmi les principales bénéficiaires.

Les Echos - 11-12-2008

David Appia est nommé ambassadeur délégué aux investissements internationaux.

David Appia, cinquante-deux ans, diplômé de l'IEP de Paris et de HEC, ancien élève de l'ENA (promotion Léonard de Vinci), est envoyé dès 1988 à Washington comme attaché commercial à l'ambassade de France et prend en 1991 le poste de chef du bureau de la politique commerciale extérieure à la Direction des relations économiques extérieures (DREE).

Parti en 1993 en qualité de conseiller économique et commercial à l'ambassade de France en Egypte, il est nommé en 1997 sous-directeur des affaires multilatérales, toujours à la DREE. Détaché en 2002 en tant que ministre conseiller pour les Affaires économiques et commerciales, chef des services économiques pour l'Italie, la Grèce et les Balkans, il a ensuite assumé les mêmes responsabilités pour les Etats-Unis.

La Tribune - 12-11-2008

Séduire les fonds souverains du Golfe, L'autre objectif

Signer des grands contrats d'infrastructures, exporter le chic français ne sont pas les seuls moyens de récupérer les milliards dépensés par la France en énergie.

« Les pays du Golfe ne sont pas seulement des acheteurs gourmands, ce sont également des investisseurs stables et solides, présents dans le capital d'un certain nombre de nos entreprises depuis plusieurs dizaines d'années », explique Philippe Favre, le président de l'Agence française des investissements internationaux (Afii), qui a installé en octobre dernier un nouveau bureau dans la région du Golfe, à Abou Dhabi. Des investisseurs fidèles mais encore timides, puisque les montants acquis ne dépassent pas les 2 milliards d'euros. Une somme modeste en comparaison des 125 milliards d'investissements directs étrangers que la France a accueillis en 2007. « Il faut tout mettre en oeuvre pour les attirer en France, car leurs investissements permettent de créer ou de sauvegarder de nombreux emplois. Ce sont des investisseurs qui connaissent bien la France. Concentrée depuis longtemps dans les secteurs de l'hôtellerie de luxe et de l'immobilier, leur stratégie d'investissement doit évoluer. Nous devons maintenant les inciter à investir dans l'industrie et les services, notamment via leurs fonds souverains. Pour y parvenir, il est important de faire un travail de pédagogie régulier, de leur indiquer les opportunités nouvelles que recèlent les entreprises tricolores, notamment grâce aux réformes engagées depuis deux ans », ajoute Philippe Favre.

VDMA Nachrichten - 01-10-2008

Frankreich bleibt für deutsche Maschinenbauer attraktiv

This article is available in German only.

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La Tribune - 18-09-2008

Le crédit d'impôt cinéma revu à la hausse

Le plafond de cette niche fiscale pourrait être relevé de 1 à 4 millions d'euros. Les films étrangers pourraient bénéficier de ce crédit d'impôt. La publicité resterait exclue du dispositif.

Exclus du précédent dispositif, les étrangers pourraient en bénéficier, à condition de passer par une société de production française. Pour le gouvernement, l'objectif est de limiter les délocalisations dans les pays où les coûts de production sont moindres. À titre de comparaison, un figurant est payé 30 euros par jour en moyenne en République tchèque contre 100 euros en France. Sachant que les rémunérations représentent 56,4 % du coût d'un film selon le Centre national de la cinématographie (CNC), tourner à l'étranger est tentant. " Ce nouveau crédit d'impôt doit aussi valoriser l'image culturelle et économique de la France ", souligne Philippe Favre, le président de l'Agence des investissements internationaux (AFII). C'est le CNC qui serait chargé de vérifier si le contenu des éléments culturels donnant droit au crédit est respecté. " Il faut éviter les interprétations malheureuses qui limiteraient l'accès à ce crédit d'impôt. L'objectif est de créer des emplois en France ", martèle Philippe Favre.

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